• Livre d'une directrice du 93Un peu de pub, pour une directrice militante du 93.

    http://www.editionslibertalia.com/catalogue/nautre-ecole/nautre-ecole-6

    "Trop classe!" Disponible en prévente à partir du lien ci-dessus.

    Ce qu'elle en dit :

    Voici un petit livre de nouvelles totalement scolaires, totalement 9-3, sans pathos, sans gémissements, sans moqueries sur le niveau des élèves issu d'une longue (très longue) expérience locale.
    Bref, j'ai tenté de faire l'inverse des livres des turbo-profs qui après une année d'expérience ici, font carrière des plateaux de télé pour "alerter l'opinion" avant d'obtenir leur mutation vers de plus riantes contrées. Cela sort en librairie début mars, édité par une charmante petite maison
    d'éditions : Libertalia.


    votre commentaire
  •  

    Réunion n°2 sur la simplification des taches de directionLe ministère et le rectorat ont appuyé la tenue de ces réunions sur la simplification des taches des directrices et directeurs ; en préambule l'IA adjoint s'est étonné de cette pression. On ne peut que s'étonner de son étonnement !

    Etaient présents le Snuipp, la CGT Educ 93 et le SE-Unsa côté syndicats.

    La réunion a porté sur trois sujets principaux : Aide à la gestion des enfants hautement perturbants, formations des directeurs et Espace numérique pour les directeurs d'école.

    Aide à la gestion des enfants hautement perturbants

    L'IEN chargée du dossier va proposer un « Didapages » élaboré par les médiateurs violence entre autres dans lequel les directeurs pourraient venir piocher les informations. Le groupe réfléchit à une architecture afin d'organiser au mieux le nombre important d'outils mis à disposition.

    Formations des directeurs

    Les directeurs inscrits sur la liste d'aptitude ont déjà eu 1semaine de formation, 2 encore à venir en février. Il est prévu 2 semaines en mars/avril pour ceux qui n'ont eu aucune formation. Il sera prévu l'an prochain un accompagnement préparatoire à la prise de fonction. Quant à la formation continue, elle pourrait prendre la forme de micro-stages de 1 ou 2 journées dont une journée sur la spécificité et la distinction des documents obligatoires concernant la sécurité (PPMS, DUER, CHSCT, ...)
     

    CRIP (Cellule de Recueil des Informations Préoccupantes) : Il est demandé que le directeur soit averti lorsque la famille est convoquée par la CRIP sans avoir été informée du signalement par l'école (cas particulier du risque pour l'enfant), afin que la direction se prépare à un éventuel retour de la famille.

    Espace numérique pour les directeurs d'école.

    Un personnel du Pôle Communication du rectorat a proposé un document listant ce qu'il pourrait mettre en place dans cet espace dédié accessible avec l'adresse école (+MDP). Le document de travail a soulevé de nombreuses remarques parmi celles-ci :

    -privilégier l'adresse de l'école et non celle du directeur,

    - l'accès des collèges à AFFELNET,

    -des documents modifiables dans la mesure du possible, des PAI "Ventoline" simplifiés,

    -un formulaire de contact  qui aiderait à trouver le bon interlocuteur

    Le document proposé était un document de travail dont le premier item était le référentiel métier du directeur d'école, ce qui n'était pas pour me déplaire.


    Une prochaine réunion devrait avoir lieu début mai avec ces 3 sujets à l'ODJ

     


    votre commentaire
  • Pétition du GDIDLe GDiD se positionne sur 4 objectifs à court terme précis :
    Avant la fin de l'année scolaire :
    1- plus « d'obligation » pour les directrices et directeurs de se rendre aux animations pédagogiques, ils y seront « invités » et non pas « convoqués » => les 108h (outils de pilotage) forfaitisées, avec un agenda de réunions de directeurs (dont certaines en autonomie) pour le pilotage de la circonscription ;
    2- la mise en place du tutorat (1 ou 2 directeurs chevronnés par circonscription) ;
    3- création du GrAF
    À la rentrée de septembre :
    4- augmentation significative des décharges (complète à partir de 10 classes, et c'est encore trop haut).

    Dites si vous êtes d'accord avec ça ?
    Juste un clic pour se compter et pour inverser la pression.


    ici

    Mais on peut aller un peu plus loin.
    Le GDiD est une association professionnelle. Nous sommes des directrices et directeurs en poste et nous défendons une idée : directeur d'école est un métier à part entière de l'enseignement, il doit être reconnu comme tel par l'Institution. Reconnu financièrement et professionnellement.
    Interlocuteur de l'Institution, le GDiD a tissé des relations de confiance et de travail avec de nombreux acteurs du système éducatif.
    Le GDiD est votre porte-voix, il est à votre disposition pour peu que vous vouliez vous faire entendre.
    Une adhésion de plus c'est plus d'entraide, d'unité, de solidarité et une voix qui porte plus fort… et plus haut !


    votre commentaire
  • Charte fonctionnelle de confiance entre les IEN et les Directeurs ou Directrices d'écoleCette charte a été écrite en collaboration entre G.D.I.D (Association nationale des directeurs et directrices) et les syndicats SI.EN-UNSA, SE-UNSA  et SGEN-CFDT (IEN et directeurs et directrices d'école).

    Télécharger « charte_confiance.pdf »


    La Refondation de l'école s'est donnée comme priorité, la réussite de tous les élèves. Le primaire en constitue un des axes essentiels. Ceci nécessite la reconnaissance de tous ses personnels et notamment les directeurs d'école.
    Un ensemble de mesures est venu consolider le décret de 89 et préciser le rôle essentiel du directeur d'école

    Un référentiel-métier vient enfin de reconnaître et de préciser ce rôle (annexe 1). Il détaille les missions du directeur ou directrice, ses actions propres et les compétences spécifiques attendues. L'objectif est de favoriser le travail en équipe dans le cadre d'une autonomie pédagogique propice à une meilleure efficacité du système éducatif.
    Dans le prolongement de ce référentiel, le ministère s'engage à organiser la simplification des tâches administratives de directeur ou directrice d'école. Il s'agit bien de le recentrer sur ses missions de responsable local de l'école et de pilote de l'équipe pédagogique. Sa mission pédagogique prime sur son rôle administratif. Son métier se définit plus par des « missions » que par des « tâches ».
    Pour cela, les circonscriptions, tout en s'appuyant sur la réglementation en vigueur, doivent axer leur pilotage sur la confiance faite au directeurs et aux équipes. Cela implique de mieux articuler les relations entre les directeurs d'école et les IEN.

    Cette charte doit permettre :
    o un pilotage collaboratif par la confiance ;
    o une véritable simplification des tâches par une répartition claire des missions de chacun ;
    o une évolution vers un fonctionnement optimal de l'école au service des enfants, des élèves.

    ENGAGEMENT N°1

    Pour un pilotage en confiance, les IEN et les directeurs ou directrices respectent les compétences et les attributions dévolues par les textes à chacun.

    Les textes réglementaires confient aux directeurs et directrices d'école la responsabilité de missions et l'accomplissement de tâches : attribution des classes, répartition des moyens, organisation des services, relations avec les communes, etc. De même, ils confient aux IEN un certain nombre de missions et de tâches qui ne se confondent pas avec celles des directeurs.

    ENGAGEMENT N°2

    Pour un pilotage en confiance, les IEN et les directeurs ou directrices gèrent les conflits en collaboration étroite.

    La multiplication des partenariats, le flux administratif, la judiciarisation de la société… sont autant de sources de conflits qui affectent l'école. Les conflits se gèrent dans un respect mutuel des compétences des IEN et des directrices ou directeurs. Il convient de les anticiper. A cet effet, dès qu'il l'estime nécessaire, le directeur discute avec l'IEN des situations potentiellement à risque. De même, si les IEN sont interpellés au sujet d'une école, ils contactent les directeurs et directrices pour discuter de la situation. L'objectif commun est l'anticipation, la régulation, la médiation et le règlement apaisé du conflit.

    ENGAGEMENT N°3

    Pour un pilotage en confiance, les tâches des directeurs doivent être simplifiées

    La circulaire ministérielle visant la simplification des tâches administratives des directeurs et directrices d'école doit se concrétiser. Au delà des obligations administratives, cela suppose que les IEN anticipent dans la mesure du possible les demandes faites auprès des directeurs et directrices, de façon à limiter le caractère urgent des informations à transmettre. Cela suppose la mise à disposition d'outils numériques performants pour une gestion directe au niveau des écoles sans nécessairement mettre en place un contrôle a priori. Cela suppose travail en amont au niveau de l'administration centrale puis dans les circonscriptions pour rationaliser la transmission d'informations afin d'établir un calendrier des réunions de pilotage et une programmation des enquêtes …

    ENGAGEMENT N°4

    Pour un pilotage en confiance et une meilleure communication, des rencontres régulières, entre l'IEN et les directeurs ou directrices sont mises en place afin de permettre les échanges et la mutualisation nécessaires.

    Pour permettre aux IEN d'assurer le pilotage du système mais aussi aux directeurs et directrices de prendre toute leur place dans celui-ci, cela implique :
    _ des directeurs et directrices informés, en amont, des priorités académiques, des projets de circonscriptions afin de pouvoir transmettre régulièrement les éléments nécessaires au pilotage du système ;
    _ des IEN qui associent les directeurs pour établir les outils communs de pilotage.

    ENGAGEMENT N°5

    Pour un pilotage en confiance, l'évaluation des directeurs ou directrices doit s'appuyer sur des objectifs partagés entre eux et les IEN

    L'évaluation du directeur ou directrice d'école doit nécessairement porter sur son métier de directeur et ses missions (pilotage pédagogique, pilotage administratif, relations avec les partenaires). Un entretien professionnel permet de faire le point à partir de critères définis en commun et de programmer les différentes actions de formations éventuellement nécessaires pour l'équipe et lui même.

    Cet entretien se déroulera sur les bases d'un échange professionnel, avec un regard croisé sur les points mis en discussion, et dans un souci de faire progresser l'école vers les objectifs énoncés dans son projet d'école qui doit être le véritable porteur de l'action éducative de l'école.

    Pour le SIEN Unsa
    Patrick Roumagnac
    Secrétaire général Pour le Sgen-CFDT
    Frédéric Sève
    Secrétaire général Pour le SE - Unsa
    Christian Chevalier
    Secrétaire général Pour le G.D.I.D.
    Alain Rei
    Président


    1 commentaire
  • Réunion du 01/10/15 sur le protocole de simplificationPROTOCOLE DE SIMPLIFICATION 

     (réunion de travail)

     Présents : M Wassenberg (DASEN), M Noé (Directeur académique adjoint), M Gabillard(IENA), M Demorgon (Proviseur de Vie Scolaire), Mme Laugier (Sécrétaire Générale), Mme Talamoni (IEN), deux IEN de circonscription, 11 personnels (syndiqués ou non, directeurs ou non, déchargés ou non).

     Introduction de M Wassenberg : rappel des textes et du cadre. Il évoque la possibilité d’une seconde séance. Le DASEN suit cette réunion avec attention.

     Ont été évoqués :

     ·        Les tâches administratives

     ·        La gestion des conflits

     ·        La sécurité école

     ·        les relations avec les municipalités

     ·        La pédagogie (qui souffre face aux tâches administratives)

     Concernant les conflits (thème induit par le DASEN en préambule), il faut travailler les gestes professionnels afin d’éviter les incidents et apaiser l’école. Il est évoqué un protocole de crise déjà mis en forme il y a quelques années qu’il faudrait réactiver et remettre à jour. Mme Talamoni acquiesce, elle a travaillé sur ce protocole.

     Espace informatique dédié.

     Où l’on parle « d’obésité informationnelle ».

     Que peuvent demander les municipalités aux écoles.

     Existence d’une Newsletter.

     Problème des transitions avec le périscolaire.

     A propos de l’ELCO, il a été rappelé la responsabilité du directeur. Il a été rappelé aussi par l’Administration que des contrôles avaient lieu, en lien avec le consulat des pays concernés, et que certains professeurs avaient été démis de leur fonction.

     Le directeur est rattaché au décret de 1989, il regrette que le protocole ne soit pas national.

     Le directeur est bien seul : protection du fonctionnaire ?

     Sources de difficultés : les remplacements, l’intégration scolaire (« C’est la loi » rappelle M Noé).

     Manque d’un véritable secrétariat pérenne.

     Sur la gestion des conflits, le référent est l’IEN (appelé plusieurs fois supérieur hiérarchique, je croyais que c’était le DASEN). Possibilité d’avoir des équipes mobiles de sécurité (EMS).

     Devoir de clarification des procédures.

     Harmonisation des pratiques sur le département concernant l’accueil des handicapés.

     Demande d’un espace informatique dédié à la direction d’école regroupant ce que l’on trouve sur le Net. (M Gabillard à propos du Vademecum : « il n’y a rien », ce qui n’est pas faux !).

     Besoin de formation continue des directeurs d’école (sentiment partagé par tous).

     PPMS, DUER : il y a un écart entre ce qui est écrit dans le référentiel métier et ce qui est demandé par la DSDEN. Dans le référentiel ("Le directeur d'école est responsable de la mise en œuvre des dispositions relatives à la sécurité contre les risques d'incendie. Il est l'interlocuteur de la commission de sécurité. Il organise les exercices de sécurité obligatoires et actualise le registre de sécurité en lien avec la collectivité propriétaire des bâtiments. (…)Le directeur, dans le cadre du conseil des maîtres, élabore le  plan particulier de mise en sûreté face aux risques majeurs (PPMS). (…)"). Les ACMO ont été formés, quid des directeurs ?

     A été abordé aussi, l’utilisation des formulaires modifiables (pdf à fenêtres).

      Une nouvelle rencontre devrait être programmée vers la mi-novembre.

      Les points relevés pour la prochaine séance :

    • ·        Espace informatique dédié
    • ·        Clarification des procédures
    • ·        Séances d’informations sur les conflits en lien avec la CRIP
    • ·        Harmonisation des pratiques sur le département
    • ·        Intégration scolaire
    • ·        Référentiel-métier : harmonisation des pratiques
    • ·        Les temps transitionnels école/périscolaire
    • ·        Formation des directeurs (initiale et continue) (tiens, il n’a pas été question des tutorats ?)
    • ·        Ce que la Mairie peut demander aux écoles.

      A noter que la réunion s’est terminée vers 16h au lieu de 17h.

      N’ont pas été abordés, par manque de temps, les points suivants :

    • ·        BE, Affelnet et registre matricule.
    • ·        Les réunions hors temps scolaires
    • ·        Un calendrier 93
    • ·        Simplification du PAI Ventoline
    • ·        Clarification des rapports IEN/Direction d’école
    • ·        Laïcité et règlement intérieur
    • ·        Les élections avec une seule liste

     

    La forte présence de la DSDEN à cette réunion montre l’importance qu’elle attache à ce thème, maintenant il faut voir les « suivis d’effets ».

     Les thèmes évoqués n’ont pas donné lieu à des affrontements syndicaux, il y avait consensus sur les sujets.

     Affaire à suivre …

     

     


    votre commentaire