•  Après un 8 pages de Fenêtre sur Cour du SNUipp ("Aller dans la bonne direction"), après le 8 pages de Se-Unsa ("Chantier à ouvrir d'urgence"), après ces quelques lignes dans le rapport de la concertation ("Définir enfin un véritable statut des directeurs d’école et leur donner les moyens pour qu’ils puissent accomplir l’ensemble de leurs missions et devenir les interlocuteurs reconnus de leurs partenaires.").

    Voici que l'on trouve dans VousNousIls, un article sur "les chefs d'établissement", mais les directeurs sont largement cités. Et dans le JDD, deux articles ! : un sur la journée d'une directrice de maternelle, et un autre sur le métier de directeur d'école .

    Cela fait beaucoup en quelques jours ! Prise de conscience ? Enterrement de première classe ?

    Entre un retour en grâce des directeurs auprès d'un syndicat qui les ignore depuis des lustres, entre le parcours pendulaire d'un autre qui semble hésiter entre un statut pour les directeurs ou un statut pour l'école, entre un ministre qui a dit dés le début qu'il n'y avait pas de sous pour la direction d'école et qui invite tout de même l'association à la table des négociations, après les multiples rapports remis aux différents gouvernements et aussitôt remisés au placard, devons-nous nous laisser aller à un peu d'espoir à la vue de tous ces articles de presse ?!

    Cette avalanche sera-t-elle porteuse de bonnes nouvelles ou bien les directeurs seront-ils balayés à l'aune de l'Ecole du Socle ? Les rencontres continuent au ministère, pourvu qu'elles ne soient pas amères.


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    Réponse du Directeur Académique

     

    Le GDID 93 a demandé au Directeur Académique la dispense pour les directrices et directeurs non déchargés la dispense de l'Aide Personnalisée, sous réserve que les élèves de la classe soient pris par les collègues.

    Une réponse orale du Directeur Académique via l'IEN a été donnée : NON. J'attends une réponse écrite maintenant.

    Ci-dessous un modéle de lettre que vous pouvez adresser à votre IEN de circonscription qui se montrera peut être plus compréhensif que le Directeur Académique.

    Télécharger Lettre IEN pour dispense AP

     

    M. NOM Prénom                                                      ………………….., le 20 septembre 2011

    Directeur, Enseignant

    Ecole Elementaire …….

    Commune                                         

     

     

    à          Madame l’Inspectrice de l’Éducation Nationale

    chargée de la circonscription de ………………

     

     

     

    objet: demande d’exonération des heures d’aide personnalisée en présence des élèves

     

     

    Madame l’Inspectrice de l’Éducation Nationale,

     

         La charge de travail qui m'incombe en tant que directeur d'école a augmenté considérablement ces dernières années et je me rends compte que je ne peux plus répondre efficacement, en temps et en heure aux demandes exponentielles de l'institution et des partenaires de l'école dans les  heures hebdomadaires de décharge de classe que ma fonction de directeur me permet.

     

           La consultation quotidienne nécessaire de la messagerie et les nombreuses réponses, enquêtes, documents qui en résultent, les demandes de plus en plus pressantes des parents, des élus, la gestion et la responsabilité de temps concomitant avec les services enfances, la saisie et l'utilisation de Base-élèves, le pilotage des projets, le montage et la mise à jour du PPMS, des PAI… ne me permettent plus d'assurer le face à face avec les élèves durant les heures consacrées à l'aide personnalisée.

     

           Étant de fait dans cette impossibilité, je sollicite de votre bienveillance, de me soustraire à mon obligation de service afin d'être à même de piloter l'école que l’on m’a confiée dans l'intérêt des élèves et du service public d'éducation.

           Au niveau départemental, comme au niveau national, cette demande est soutenue par l’association nationale des directrices et directeurs d’école (G.D.I.D).

     

           Il va sans dire que je serai présent lors des heures d’Aide Personnalisée afférentes à mon service et que les élèves de ma classe qui nécessitent une aide personnalisée seront pris en charge par des collègues de l'école selon une organisation définie en conseil de maîtres.

     

           En l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Madame l’Inspectrice de l’Éducation Nationale, mes salutations respectueuses.

     

    M. Nom Prénom, directeur de l’école ……….. de commune

     

     

     


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  •  Directrices et DirecteursRentrée 2012 du 93, 

    Vous voici déjà bien lancés sur la piste de cette nouvelle année qui débute.
    Vous venez de rouvrir la « boutique » pour que collègues et élèves prennent le
    départ d'un bon pied... Et comme d'habitude vous avez fait cela parce que vous
    pensez que c'est indispensable au bon fonctionnement de l'école et à la réussite
    de tous.

    Non, vous n'aurez point de salaire, peut être un peu de reconnaissance pour
    ce travail, sauf si vous êtes bien entouré en collègues et parents.
    Notre nouveau gouvernement souhaite refonder l'école et nous espérons que son
    projet aboutira sans oublier les directeurs d'école ; qu'il fera de notre fonction un
    vrai métier cadré par des textes clairs et doté des moyens nécessaires à ses
    missions.

    Le GDID participe aux concertations pour la « refondation de l'école » et se bat
    pour que le point de vue des Directeurs ne soit pas oublié. Vous trouverez
    quelques explications dans L'estafette: l'info flash des directeurs - GDID, que
    vous avez reçu dans vos écoles (par mail).
    http://www.dirlo.fr/perso/estafette/estafette46.html

    D'autre part courrier a été adressé au Directeur d'Académie pour lui demander
    l'exonération de l'Aide Personnalisée pour tous les directeurs du département.
    Courrier envoyé le 10/09 visible sur le site du GDID93.

    Nous n'avons jamais été aussi nombreux, mais nous n'avons jamais eu autant
    besoin d'être encore plus nombreux pour nous faire entendre. L'adhésion au
    GDID est toujours la même : 20 euros pour nous aider à faire avancer nos idées.
    Vous pouvez adhérer en ligne, si vous le souhaitez (partie droite de l'écran).
    http://www.dirlo.fr/

    Cette adhésion vous donne aussi accès :
    - à un forum privé où vous aurez des réponses à vos questions
    - à une banque de documents et de textes nécessaires à la direction
    - une aide immédiate grâce à notre hot line « S.O.S. Dirlo »

     

     PJ : Courrier DASEN .pdf


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  • Mercredi

    Pas certain que ce retour du mercredi matin n'aide notre travail à la direction. Nombre d'entre-nous étions à l'école le mercredi pour faire tranquillement le travail que nous n'avions pu faire durant la semaine.

    Cette réorganisation horaire ne sera pas sans conséquence sur notre quotidien. A suivre donc ...


    Lu sur   L'express.fr :

    "

    "Nous sommes raisonnablement optimistes". Bruno Julliard, cheville ouvrière de la concertation sur l'école, affiche sa satisfaction. La première phase des travaux de refondation de l'école, lancés le 5 juillet, vient de s'achever et les conclusions sont encourageantes. 

    Sur la forme, les participants jouent le jeu. Pas d'interruption de séance, de politique de la chaise vide, ou de prises de becs publiques. Certes, les groupes de travail n'ont pas échappé aux déclarations liminaires des organisations syndicales, mais chacun a su faire évoluer ses positions, en tendant vers un objectif: "construire un projet éducatif acceptable par tous", assure Julliard. Pas question pour autant de "produire un filet d'eau tiède, avec un accord minimal entre les parties", prévient-il. L'ex leader étudiant souhaite une concertation "audacieuse " qui puisse déboucher sur une réforme "conséquente".  

    Sur la forme toujours, des débats seront organisés en région à compter de la fin du mois d'août et jusqu'à la fin septembre, afin qu'un grand nombre de personnels puissent être consultés. Le Snuipp, premier syndicat du primaire, avait d'ailleurs réclamé une journée banalisée à l'école, dédiée à la consultation des enseignants. Une hypothèse qu'à ce stade, Bruno Julliard ne retient pas. "Le mercredi matin est encore libre: les consultations des enseignants peuvent être organisées à ce moment là", explique-t-il.  

    Des tendances de fond

    Sur le fond, de premières tendances se dessinent sur deux dossiers particulièrement sensibles: les rythmes scolaires et la réforme de la formation des maitres. Les participants s'accordent sur la semaine de quatre jours et demi en primaire, avec un retour au mercredi matin. "Tous les acteurs sont favorables à ce que le cadre soit fixé par le ministère, et de manière assez stricte", complète Bruno Julliard. Certaines dérogations au mercredi matin pourraient néanmoins être accordées, par la commune ou le département. Restent en débat le devenir des deux heures hebdomadaires d'aide personnalisée, dont le ministère n'envisage pas la suppression "sèche", et l'organisation du temps périscolaire.  

    Sur le volet de la formation des maîtres, les participants s'accordent sur le fonctionnement des futures écoles professionnelles du professorat. Il s'agirait d'établissements intégrés aux universités, mais plus autonomes que les IUFM. En revanche, les sujets les plus sensibles à mettre en oeuvre, qu'il s'agisse du pré-recrutement, du contenu des maquettes de concours ou de leur place, n'ont pas été encore abordés.  

    Les discussions consacrées au socle commun ont été les plus enflammées, relève encore Bruno Julliard, sans grande surprise. Pour Bruno Julliard, qui connait parfaitement les divisions syndicales sur ce sujet, il ne s'agit ni d'enterrer ni de sanctifier le principe du socle commun, mais de "transformer l'essai". "Il faut un socle plus rassembleur qu'aujourd'hui", souligne-t-il. Sur les missions des enseignants, le degré d'autonomie des établissements ou les expérimentations pédagogiques, les groupes de travail n'ont pas encore beaucoup avancé, note Bruno Julliard. Même constat sur l'orientation des élèves, ou la réforme carte scolaire.  

    Rentrée chargée en perspective

    Après une courte pause estivale, les débats reprendront le 20 août. Les quatre pilotes de la concertation, Nathalie Mons, Christian Forestier, François Bonneau et Marie-Françoise Colombani remettront leur rapport avant le 15 octobre à Vincent Peillon. Le ministre fera ensuite connaître ses décisions. S'ouvrira alors un temps de négociations avec les syndicats sur les modalités concrètes de la réforme, avant le dépôt de la loi d'orientation, à la fin de l'année. 

    La rentrée sera donc chargée pour Vincent Peillon: outre l'élaboration d'une loi, le ministre devra emporter les arbitrages budgétaires et boucler son budget triennal. En jeu, la répartition exacte de l'enveloppe de 60 000 postes promise pendant la campagne présidentielle: part des emplois d'avenirs (qui pourraient constituer le gros des pré-recrutements, envisagés dans le cadre du rétablissement de la formation des maîtres), celle des postes d'enseignants, des personnels administratifs, des contrats aidés. Sans compter les 5000 emplois dévolus à l'enseignement supérieur.

    "


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