• Vincent Peillon sur France Culture ce matinUne interview de notre Ministre ce matin sur les ondes de France Culture

    http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4800646

    Durée 15 minutes.

     

    Combien de temps a-t-il parlé de l'école ? Zéro minute.

    No comment.


    votre commentaire
  • Le bureau du GDID a été auditionné ce mercredi 29 janvier 2014 par le Sénat.

    Vous pouvez regarder tout cela sur les vidéos suivantes :

    Présentation du GDID

     Les questions et réponses

     

     


    2 commentaires
  • Edifiant !!!

    A lire, pièces à l'appui, le document sur l'affaire Risso édité par FO 84 soutenu par le Snu-ipp et Se-Unsa.

    Ou comment l'administration fait tout pour arriver à ses fins. Révoltant.

    Le 4 pages à lire !


    votre commentaire
  • Dans la vidéo qui suit, Jean-Paul Delahaye, directeur général de l'enseignement scolaire, argumente et défend la Refondation. Il ose prononcer une fois les mots "directrice" et "directeur", c'est à souligner aussi.

    Mais si je tiens à vous faire découvrir cette vidéo, c'est pour les conclusions de son intervention auprès des futurs IEN( à la 51 ème minute). Elle prend d'autant plus de sens à la lumière de ce qui arrive à notre collègue Jacques Risso.

    VIDEO


    votre commentaire
  • Le point de vue de Pierre FrackowiakQuand le nouveau DASEN se fourvoie
    Nous avons dit que Dominique Beck, le nouveau DASEN du Vaucluse était pour rien dans la décision insensée de suspendre Jacques Risso sur la base d’un dossier scandaleux et qu’il héritait d’une véritable bombe. Mais voilà qu’il s’engage, bien imprudemment, prenant à son compte des rumeurs de l’ordre de la cabale et affirmant des contre vérités flagrantes.
    Il déclare à « Provence éduc@tion » : « J’arrive, je ne suis pas au fait de tout (sic). Mais je pense (sic) que M. Risso a été reçu précédemment par deux IEN en poste dans cette circonscription en plus de l’inspectrice actuelle, formulant le même reproche : la difficulté à gérer des conflits entre élèves ». Or, Jacques Risso a été reçu deux fois par M. Marquier, ancien inspecteur de la circonscription, devenu adjoint au DASEN, et auteur fort probable d’une grande partie du rapport à charge contre J. Risso, une fois parce qu’il avait exprimé un avis critique sur les évaluations, ces évaluations unanimement condamnées par les pédagogues, une fois à propos de l’avenant au projet d’école et une fois par Mme Brillaud, inspectrice actuelle, à propos des fameux petits dessins (qui sont toujours en arrière plan du dossier). Jamais par rapport à des conflits entre élèves.
    Questions :
    Où M. Beck a-t-il trouvé ces informations complètement erronées ? Si J. Risso était si incompétent depuis si longtemps, s’il mettait les enfants en danger, pourquoi n’a-t-il pas été exclu de l’Education Nationale plus tôt ? Pourquoi la compétence des inspecteurs n’est-elle pas remise en cause ? Les subalternes auraient-ils toujours tort et les petits chefs toujours raison ? En l’occurrence, l’inspectrice a très mal géré les conflits. Sera-t-elle suspendue et traînée devant la justice ?
    Dominique Beck déclare ensuite, bien imprudemment : « La justice sera très probablement (sic) saisie, qui va donner lieu à plus de précautions de ma part pour laisser faire leur travail aux juges »
    Questions :
    Depuis quand peut-on suspendre un enseignant sur la base de la rumeur d’une très hypothétique plainte dont personne n’a entendu parler et qui ne peut sortir que de l’imagination fertile d’un hiérarque « policier », décidé à régler des comptes et à suggérer ou susciter de telles plaintes ? Le procureur a-t-il informé le DASEN d’une « éventuelle plainte éventuellement possible » dont le principal intéressé n’a jamais entendu parler. Si l’on suspend les directeurs dans ces conditions, l’avenir de tous les directeurs est menacé. « Je vous suspends car il semblerait qu’il y ait une possibilité de plainte contre vous parce que vous n’avez peut-être pas su gérer un conflit entre enfants ». Situation effrayante au regard du droit, de la démocratie, du respect des enseignants de base.
    Depuis quand la justice serait-elle compétente pour juger de la capacité d’un enseignant à gérer des conflits entre enfants. Pourquoi pas des disputes en cour de récréation ? Je sais bien et je répète qu’en l’occurrence, il ne s’agit pas de bagarres mais de harcèlement entre enfants, que ces situations méritent une gestion humaine, sereine, intelligente, accompagnée, protégeant les enfants et l’Ecole. Je dis à nouveau que ce genre d’affaires relève de la responsabilité de l’inspectrice du territoire qui n’a pas pour mission de « casser » du directeur mais de prouver sa propre compétence.
    M. Beck mesure-t-il la gravité de ses déclarations et leur impact sur tous les directeurs d’école qui vivent tous les jours des situations complexes et craindront désormais les foudres de l’administration en cas de difficultés qu’ils assument seuls ?
    De quel droit, un DASEN peut-il ainsi bafouer la vérité, protéger des cadres incompétents et cautionner la dégradation de l’Ecole dans ce village en ébullition ? 200 personnes étaient rassemblées à Rustrel ce samedi après-midi pour défendre Jacques Risso. Il est donc un peu léger d’affirmer, sans y vivre, comme le fait le DASEN, que « l’école peut respirer normalement »
    Nous ne lâcherons pas Jacques Risso. Nous allons engager dans les meilleurs délais une campagne nationale, l’affaire Risso étant une illustration des dysfonctionnements du système éducatif et de la difficulté à le refonder.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique