• Le bureau du GDID a été auditionné ce mercredi 29 janvier 2014 par le Sénat.

    Vous pouvez regarder tout cela sur les vidéos suivantes :

    Présentation du GDID

     Les questions et réponses

     

     


    2 commentaires
  • Edifiant !!!

    A lire, pièces à l'appui, le document sur l'affaire Risso édité par FO 84 soutenu par le Snu-ipp et Se-Unsa.

    Ou comment l'administration fait tout pour arriver à ses fins. Révoltant.

    Le 4 pages à lire !


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  • Dans la vidéo qui suit, Jean-Paul Delahaye, directeur général de l'enseignement scolaire, argumente et défend la Refondation. Il ose prononcer une fois les mots "directrice" et "directeur", c'est à souligner aussi.

    Mais si je tiens à vous faire découvrir cette vidéo, c'est pour les conclusions de son intervention auprès des futurs IEN( à la 51 ème minute). Elle prend d'autant plus de sens à la lumière de ce qui arrive à notre collègue Jacques Risso.

    VIDEO


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  • Le point de vue de Pierre FrackowiakQuand le nouveau DASEN se fourvoie
    Nous avons dit que Dominique Beck, le nouveau DASEN du Vaucluse était pour rien dans la décision insensée de suspendre Jacques Risso sur la base d’un dossier scandaleux et qu’il héritait d’une véritable bombe. Mais voilà qu’il s’engage, bien imprudemment, prenant à son compte des rumeurs de l’ordre de la cabale et affirmant des contre vérités flagrantes.
    Il déclare à « Provence éduc@tion » : « J’arrive, je ne suis pas au fait de tout (sic). Mais je pense (sic) que M. Risso a été reçu précédemment par deux IEN en poste dans cette circonscription en plus de l’inspectrice actuelle, formulant le même reproche : la difficulté à gérer des conflits entre élèves ». Or, Jacques Risso a été reçu deux fois par M. Marquier, ancien inspecteur de la circonscription, devenu adjoint au DASEN, et auteur fort probable d’une grande partie du rapport à charge contre J. Risso, une fois parce qu’il avait exprimé un avis critique sur les évaluations, ces évaluations unanimement condamnées par les pédagogues, une fois à propos de l’avenant au projet d’école et une fois par Mme Brillaud, inspectrice actuelle, à propos des fameux petits dessins (qui sont toujours en arrière plan du dossier). Jamais par rapport à des conflits entre élèves.
    Questions :
    Où M. Beck a-t-il trouvé ces informations complètement erronées ? Si J. Risso était si incompétent depuis si longtemps, s’il mettait les enfants en danger, pourquoi n’a-t-il pas été exclu de l’Education Nationale plus tôt ? Pourquoi la compétence des inspecteurs n’est-elle pas remise en cause ? Les subalternes auraient-ils toujours tort et les petits chefs toujours raison ? En l’occurrence, l’inspectrice a très mal géré les conflits. Sera-t-elle suspendue et traînée devant la justice ?
    Dominique Beck déclare ensuite, bien imprudemment : « La justice sera très probablement (sic) saisie, qui va donner lieu à plus de précautions de ma part pour laisser faire leur travail aux juges »
    Questions :
    Depuis quand peut-on suspendre un enseignant sur la base de la rumeur d’une très hypothétique plainte dont personne n’a entendu parler et qui ne peut sortir que de l’imagination fertile d’un hiérarque « policier », décidé à régler des comptes et à suggérer ou susciter de telles plaintes ? Le procureur a-t-il informé le DASEN d’une « éventuelle plainte éventuellement possible » dont le principal intéressé n’a jamais entendu parler. Si l’on suspend les directeurs dans ces conditions, l’avenir de tous les directeurs est menacé. « Je vous suspends car il semblerait qu’il y ait une possibilité de plainte contre vous parce que vous n’avez peut-être pas su gérer un conflit entre enfants ». Situation effrayante au regard du droit, de la démocratie, du respect des enseignants de base.
    Depuis quand la justice serait-elle compétente pour juger de la capacité d’un enseignant à gérer des conflits entre enfants. Pourquoi pas des disputes en cour de récréation ? Je sais bien et je répète qu’en l’occurrence, il ne s’agit pas de bagarres mais de harcèlement entre enfants, que ces situations méritent une gestion humaine, sereine, intelligente, accompagnée, protégeant les enfants et l’Ecole. Je dis à nouveau que ce genre d’affaires relève de la responsabilité de l’inspectrice du territoire qui n’a pas pour mission de « casser » du directeur mais de prouver sa propre compétence.
    M. Beck mesure-t-il la gravité de ses déclarations et leur impact sur tous les directeurs d’école qui vivent tous les jours des situations complexes et craindront désormais les foudres de l’administration en cas de difficultés qu’ils assument seuls ?
    De quel droit, un DASEN peut-il ainsi bafouer la vérité, protéger des cadres incompétents et cautionner la dégradation de l’Ecole dans ce village en ébullition ? 200 personnes étaient rassemblées à Rustrel ce samedi après-midi pour défendre Jacques Risso. Il est donc un peu léger d’affirmer, sans y vivre, comme le fait le DASEN, que « l’école peut respirer normalement »
    Nous ne lâcherons pas Jacques Risso. Nous allons engager dans les meilleurs délais une campagne nationale, l’affaire Risso étant une illustration des dysfonctionnements du système éducatif et de la difficulté à le refonder.


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  • CR de l'entrevue de Jac Avec le DASEN Compte rendu de la rencontre
    de Jacques Risso avec le Directeur Académique

     

    Notre collègue Jacques RISSO a enfin été reçu, pour la première fois depuis sa suspension le 30 août, à sa demande, par le nouveau Directeur Académique ce mardi 24 septembre, accompagné de Chantal Fassié, défenseur syndical FO.

     

    Le Directeur Académique a été très attentif à la démonstration de notre collègue, étayée par de nombreux faits et témoignages indiscutables, que rien dans l’épais dossier à charge, rempli de pièces pour le moins douteuses, ne justifie la procédure engagée brutalement à son encontre à cette rentrée, sans même l’informer ni l’entendre au préalable.

     

    Le Directeur Académique a indiqué qu’il avait « l’intention de le recevoir »… et a justifié sa procédure en indiquant : « Les descriptions et supputations qui m’étaient transmises étaient alarmantes. »

    « J’ai mal apprécié un certain nombre de situations. »

    Il s’est défendu d’avoir pris une mesure disciplinaire, insistant sur le caractère « conservatoire » de la suspension, « comme j’avais obligation de le faire, précise-t-il, pour PROTEGER Monsieur RISSO et protéger l’école de la colère des parents ».

     

    Chantal Fassié a fait remarquer que, pourtant, la suspension de M. RISSO a bien été présentée publiquement comme une mesure disciplinairedevant tous nos collègues directeurs de la circonscription d’Apt le 5 septembre, puis également le 6 septembre, devant tous les parents d’élèves de l’école de Rustrel par Mme l’Inspectrice de la circonscription d’Apt.

    Elle souligne qu’aucun collègue ne témoignera dans le climat actuel et demande une enquête pour établir les manquements bien réels de la hiérarchie dans cette affaire.

     

    Le Directeur Académique a balayé la quasi totalité des éléments du dossier à charge d’un revers de main : « Il est clair que tout ce qui relève de votre vie privée n’a aucun lien avec votre suspension »…

    Alors que font les petits dessins de M. RISSO dans le dossier à charge, que font des mails échangés de la boîte mail PERSONNELLE de Monsieur Risso vers une boîte mail hors la messagerie académique en ac-aix-marseille.fr et totalement hors temps de service ?!…

     

    Le Directeur Académique a assuré avec insistance à Jacques RISSO :

    «  il n’y a jamais eu remise en cause de vos qualités d’enseignant »

    Alors pourquoiest-il également suspendu de ses fonctions d’enseignant depuis le 30 août ?!..

     

    « le seul problème que je retiens c’est la manière dont Monsieur RISSO a géré un conflit entre élèves et seulement sur l’année scolaire dernière. En effet, il y a eu 2 signalements de parents par téléphone à la cellule « STOP harcèlement » du rectorat

     

    Chantal Fassié indique que tous les enseignants, en premier lieu les directeurs d’école, ne pourront que s’alarmer si sur simple appel à la cellule « STOP harcèlement » un Directeur Académique peut prendre une mesure aussi grave que la suspension d’un enseignant et d’un directeur d’école !

     

    Le Directeur Académique indique qu’il y a aussi « une plainte déposée »… samedi 21 septembre, après la réunion d’information organisée par le comité de soutien … et « une deuxième le sera dans les jours à venir contre Monsieur RISSO, concernant sa mauvaise gestion de ce conflit entre élèves ».

     

    Chantal Fassié fait remarquer que des « plaintes », présentes ou à venir, ne peuvent en aucun cas justifier aposteriorila mesure de suspension qui frappe M. Risso depuis le 1erseptembre 2013. Elle a souligné par ailleurs que rien ne permet d’affirmer aujourd’hui que de telles plaintes pourraient avoir une suite pénale.

     

    Le Directeur Académique a annoncé qu’il va « procéder à une nouvelle enquête administrative » en précisant« Il n’y aura pas de dossier instruit à charge de ma part. »

     

    Il indique qu’ensuite« il reverra Monsieur Risso » puis« réunira un Conseil de Discipline pour sortir le plus rapidement possible de cette situation… dans la première quinzaine de novembre » ! Il proposera alors ou non une sanction…. Et conclut-il :« Monsieur Risso sera alors fixé sur ma décision. »

     

    Chantal Fassié rappelle que la suspension de Monsieur RISSO se fonde sur le rapport de Madame l’Inspectrice d’Apt et que rien ne justifie un Conseil de discipline.

     

    Le Directeur Académique indique qu’il est « obligé de le convoquer ».

    Chantal Fassié le conteste totalement.

     

    Compte rendu établi par
    Chantal Fassié, défenseur syndical FO.

    Mardi 24 septembre 2013

     


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