• Mercredi

    Pas certain que ce retour du mercredi matin n'aide notre travail à la direction. Nombre d'entre-nous étions à l'école le mercredi pour faire tranquillement le travail que nous n'avions pu faire durant la semaine.

    Cette réorganisation horaire ne sera pas sans conséquence sur notre quotidien. A suivre donc ...


    Lu sur   L'express.fr :

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    "Nous sommes raisonnablement optimistes". Bruno Julliard, cheville ouvrière de la concertation sur l'école, affiche sa satisfaction. La première phase des travaux de refondation de l'école, lancés le 5 juillet, vient de s'achever et les conclusions sont encourageantes. 

    Sur la forme, les participants jouent le jeu. Pas d'interruption de séance, de politique de la chaise vide, ou de prises de becs publiques. Certes, les groupes de travail n'ont pas échappé aux déclarations liminaires des organisations syndicales, mais chacun a su faire évoluer ses positions, en tendant vers un objectif: "construire un projet éducatif acceptable par tous", assure Julliard. Pas question pour autant de "produire un filet d'eau tiède, avec un accord minimal entre les parties", prévient-il. L'ex leader étudiant souhaite une concertation "audacieuse " qui puisse déboucher sur une réforme "conséquente".  

    Sur la forme toujours, des débats seront organisés en région à compter de la fin du mois d'août et jusqu'à la fin septembre, afin qu'un grand nombre de personnels puissent être consultés. Le Snuipp, premier syndicat du primaire, avait d'ailleurs réclamé une journée banalisée à l'école, dédiée à la consultation des enseignants. Une hypothèse qu'à ce stade, Bruno Julliard ne retient pas. "Le mercredi matin est encore libre: les consultations des enseignants peuvent être organisées à ce moment là", explique-t-il.  

    Des tendances de fond

    Sur le fond, de premières tendances se dessinent sur deux dossiers particulièrement sensibles: les rythmes scolaires et la réforme de la formation des maitres. Les participants s'accordent sur la semaine de quatre jours et demi en primaire, avec un retour au mercredi matin. "Tous les acteurs sont favorables à ce que le cadre soit fixé par le ministère, et de manière assez stricte", complète Bruno Julliard. Certaines dérogations au mercredi matin pourraient néanmoins être accordées, par la commune ou le département. Restent en débat le devenir des deux heures hebdomadaires d'aide personnalisée, dont le ministère n'envisage pas la suppression "sèche", et l'organisation du temps périscolaire.  

    Sur le volet de la formation des maîtres, les participants s'accordent sur le fonctionnement des futures écoles professionnelles du professorat. Il s'agirait d'établissements intégrés aux universités, mais plus autonomes que les IUFM. En revanche, les sujets les plus sensibles à mettre en oeuvre, qu'il s'agisse du pré-recrutement, du contenu des maquettes de concours ou de leur place, n'ont pas été encore abordés.  

    Les discussions consacrées au socle commun ont été les plus enflammées, relève encore Bruno Julliard, sans grande surprise. Pour Bruno Julliard, qui connait parfaitement les divisions syndicales sur ce sujet, il ne s'agit ni d'enterrer ni de sanctifier le principe du socle commun, mais de "transformer l'essai". "Il faut un socle plus rassembleur qu'aujourd'hui", souligne-t-il. Sur les missions des enseignants, le degré d'autonomie des établissements ou les expérimentations pédagogiques, les groupes de travail n'ont pas encore beaucoup avancé, note Bruno Julliard. Même constat sur l'orientation des élèves, ou la réforme carte scolaire.  

    Rentrée chargée en perspective

    Après une courte pause estivale, les débats reprendront le 20 août. Les quatre pilotes de la concertation, Nathalie Mons, Christian Forestier, François Bonneau et Marie-Françoise Colombani remettront leur rapport avant le 15 octobre à Vincent Peillon. Le ministre fera ensuite connaître ses décisions. S'ouvrira alors un temps de négociations avec les syndicats sur les modalités concrètes de la réforme, avant le dépôt de la loi d'orientation, à la fin de l'année. 

    La rentrée sera donc chargée pour Vincent Peillon: outre l'élaboration d'une loi, le ministre devra emporter les arbitrages budgétaires et boucler son budget triennal. En jeu, la répartition exacte de l'enveloppe de 60 000 postes promise pendant la campagne présidentielle: part des emplois d'avenirs (qui pourraient constituer le gros des pré-recrutements, envisagés dans le cadre du rétablissement de la formation des maîtres), celle des postes d'enseignants, des personnels administratifs, des contrats aidés. Sans compter les 5000 emplois dévolus à l'enseignement supérieur.

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  • Combat

    Sans doute avez-vous reçu cette note de notre DA sur la période de réserve :

    "Période de réserve électorale

    En période électorale, les fonctionnaires de l’Etat doivent s’abstenir de participer, dans l’exercice de leurs fonctions, à des cérémonies publiques ou à des manifestations auxquelles ils pourraient être conviés.


    En cas de doute sur l’opportunité de votre présence à une manifestation, vous pouvez prendre l’attache de la chef de cabinet, Madame Fabienne Federini (ce.93cabinet@ac-creteil.fr)

    Vous devez également veiller à ce qu’aucune distribution de tract politique ne se fasse, d’une manière ou d’une autre, au sein de votre école."


    Là encore une difficulté pour les directeurs d'école ; les mairies, et les élus en règle générale,  considèrent bien souvent l'école comme leur pré carré. Que penser et que faire d'un maire ou d'un député qui s'invite à la fête de l'école ou à la kermesse ? Le public est captif et l'occasion est trop bonne.

    Qu'en retire l'école ? Au mieux, rien ; au pire, des ennuis, des ennuis et encore des ennuis !

    Un article paru dans la presse :

     

    24/05 - CLOCHEMERLE- Le duel Jveuxrester / Jveuxktupartes s’invite à l’école

     

    Dans la ..e circonscription, la campagne électorale est partout, même à l’école. A Clochemerle, une fête de l’élémentaire (...) alimente la polémique. Le maire candidat aux législatives pointe une entorse à « la laïcité, qui ne s’arrête pas aux questions religieuses », après que le député sortant et candidat à sa réélection a participé à cette fête, où les parents d’élèves ont salué une mobilisation qui a permis d’éviter l’expulsion du territoire d’une maman.

     

    Comme précisé dans une lettre intitulée « Non (...), la solidarité n’est pas un délit », ils ont voulu remercier le député de son intervention auprès du préfet et l’ont invité sur scène.« Le souhait de voir le député en campagne remporter les élections a été explicitement énoncé par les parents d’élèves élus et fortement appuyé par le directeur d’école lui-même qui a encouragé la salle à applaudir chaleureusement », dénonce le maire dans un courrier à l’inspection d’académie et aux directeurs, rappelant « la neutralité nécessaire de l’Education nationale […] en cette période de campagne longue et pour le moins agitée ».

     

    « Contrevérité », proteste le collectif de parents élus qui assume seul cette invitation et dédouane le directeur. Entretemps, l’inspecteur d’académie a changé, mais son successeur aura sans doute le loisir d’apprécier la situation, puisque le député a aussi pris la plume. Il indique s’être rendu à la fête à l’invitation des parents, et non du directeur. « Je suis, que cela plaise ou non à certains, député de cette circonscription et j’entends bien me rendre dans les établissements scolaires pour assister à leur fête lorsque j’y serai aimablement convié », écrit le député qui veut ainsi « laver de tout soupçon » le directeur de l’école.

     

    Autre cas, cette fois, un document distribué dans les écoles de Clochemerle « par une équipe (du député)». «

     

    C’est un document du député sortant candidat aux élections législatives, vantant les mérites de son activité en faveur des écoles de Clochemerle— en particulier des tableaux numériques », souligne une déléguée départementale de l’Education nationale, dans un courrier adressé à l’inspectrice d’académie pour demander si l’autorisation d’une distribution a été accordée. Sollicitée hier, l’inspection académique n’a pas souhaité s’exprimer sur ces situations, mais a tenu à rappeler qu’il est « vivement souhaitable que, d’une manière générale, l’école, par ses règles de neutralité et de laïcité, soit bien maintenue à l’abri des débats politiques et religieux ».

     

     

    Les noms ont été changés, mais vous avez dû vous en apercevoir ... !!!

     


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  • C'est le mois des évaluations : CE1, CM2, Langue vivante et enfin Sciences !!

    C'est aussi la découverte d'AFFELNET ...

    Et tout cela à flux tendu ... mais il n'y a pas que cela, il y a aussi les dossiers MDPH à renouveler, les commandes à gérer, la préparation de la prochaine rentrée, notre classe, les demandes de maintiens, ... et puis tout le reste encore, ce qui fait notre quotidien, les familles, les élèves, les enseignants et leurs maux quotidiens.

    Du fond du coeur : bon courage !!


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  • Le pré-rapport de la Cour des Comptes est sévère envers la politique gouvernementale :

    NousVousIls

    L'Express

    Le Monde


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  • Un questionnaire en ligne pour les directeurs d'école. A l'heure où nous risquons la mise sous tutelle par les principaux de collège, il est important de donner son avis et de le faire partager au plus grand nombre.

    C'est ICI

     

    DUER à la sauce SE-Unsa



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